Éditorial d'Annamaria Rivera prenant pour point de départ Un spécialiste d'Eyal Sivan et Rony Brauman — et la « banalité du mal » qu'y théorise Hannah Arendt à travers la figure d'Eichmann — pour analyser les mesures de fichage des populations roms (empreintes digitales, y compris d'enfants) annoncées par le gouvernement italien de l'époque. L'autrice y dénonce la normalisation bureaucratique du racisme institutionnel.
Source : Annamaria Rivera, « La banalità del male minore », il manifesto, 28 juin 2008. Lire en ligne →