Au IVe Festival international des programmes audiovisuels, du 10 au 15 janvier, les films venus d'URSS, d'Israël ou d'Iran avalent une curieuse résonance avec l'histoire en marche. ... Que faut-il penser aujourd'hui même, quand un jeune cinéaste israélien de 26 ans, Eyal Sivan, se permet d'accuser son pays de « dictature de la mémoire » ? Que c'est un acte « courageux », a décidé le jury, lui décernant un simple accessit « parce que le film, un peu trop long, n'est pas complètement abouti ». Filmant dans les lycées où il a lui-même été é..
Source : Libération, 26.01.1991